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Vérification des colonnes incendie
Raccords d’alimentation et prises d’étage. C’est là que les secours branchent leurs tuyaux.
Astreinte 24 h/24 — 7 j/7
01 64 30 33 26
alarme@rif-incendie.com
17 rue des Combeaux — 77400 Carnetin
Rapide Intervention sur Feux · Sur le terrain depuis 1987
Vous gérez des immeubles, pas des tableaux de signalisation. Nous, nous faisons de la sécurité incendie : treize prestations, de la pompe de relevage au sous-sol jusqu’à l’exutoire en toiture. Nous installons, puis nous restons pour entretenir — vérification, maintenance, formation, et quelqu’un qui connaît le texte applicable à votre bâtiment.
Astreinte 24 h/24 et 7 j/7 Intervention sous 4 heures en Île-de-France
Ou allez directement à votre terrain : Immeuble d’habitation Établissement recevant du public
La maison
RIF — Rapide Intervention sur Feux — exerce en sécurité incendie depuis 1987, avec plus de cinquante personnes. Certifiée APSAD et NF Services. Siège en Seine-et-Marne, à Carnetin.
Treize prestations, une seule logique : détecter, alerter, évacuer, éteindre. De la pompe de relevage au sous-sol jusqu’à l’exutoire en toiture, un seul interlocuteur suit tout le bâtiment — vous n’avez pas cinq prestataires à faire venir, ni cinq rapports à recouper.
Vous gérez des immeubles d’habitation ? Bailleurs sociaux, syndics de copropriété, gestionnaires d’immeubles collectifs : le texte applicable n’est pas celui des établissements recevant du public, et il classe les bâtiments en familles. Ce que le texte prévoit, famille par famille
Vous exploitez un établissement recevant du public ? Magasins, hôtels, structures d’accueil, établissements de soins : autre arrêté, autre logique de classement. Confondre les deux est la confusion la plus fréquente du domaine. Nous travaillons les deux. Types, catégories et équipement d’alarme
Immeubles collectifs
Le gardien appelle à 22 h parce que le tableau sonne. Le lendemain, le conseil syndical demande où en est la colonne sèche. Ce sont les situations que nous traitons. Bailleur social, syndic de copropriété, gestionnaire d’immeubles collectifs : ce sont les vôtres.
Un immeuble d’habitation ne relève pas du règlement de sécurité des ERP, mais de l’arrêté du 31 janvier 1986 relatif à la protection contre l’incendie des bâtiments d’habitation. La confusion est fréquente : on applique à une résidence des règles qui ne sont pas les siennes, et on passe à côté de celles qui s’imposent réellement. Vous payez alors ce qui n’est pas exigé, et il vous manque ce qui l’est.
Ce texte range les bâtiments en quatre familles — la troisième étant subdivisée en 3e famille A et 3e famille B, ce qui fait cinq cas de lecture. Et la famille commande le reste : le désenfumage, la protection de l’escalier, la colonne sèche, la détection. Se tromper de famille, c’est se tromper de devis.
Ce qui suit résume, dans son principe, la façon dont l’arrêté du 31 janvier 1986 distingue les familles. Ce sont des repères de lecture, et non une conclusion sur un bâtiment donné : le classement et les obligations qui en découlent se vérifient sur place, plans et relevés en main.
Famille 01
Habitations individuelles : isolées ou jumelées, d’un étage sur rez-de-chaussée au plus (R+1) ; groupées en bande, à rez-de-chaussée — le R+1 en bande n’étant classé en 1re famille que si les structures de chaque habitation concourant à la stabilité du bâtiment sont indépendantes de celles de l’habitation contiguë.
Famille 02
Habitations individuelles de plus d’un étage, et habitations collectives jusqu’à trois étages sur rez-de-chaussée (R+3).
Famille 03 A
Collectifs dont le plancher bas du logement le plus haut est à 28 m au plus, hauteur mesurée au-dessus du sol utilement accessible aux engins des services de secours et de lutte contre l’incendie. Le texte retient ici trois conditions cumulatives : sept étages sur rez-de-chaussée au maximum (R+7) ; une distance entre la porte palière de logement la plus éloignée et l’accès à l’escalier au plus égale à dix mètres ; l’atteinte des accès aux escaliers par la voie échelle au rez-de-chaussée. Ces conditions se relèvent sur le bâtiment.
Famille 03 B
Collectifs dont le plancher bas du logement le plus haut est également à 28 m au plus, au-dessus du sol utilement accessible aux engins des services de secours et de lutte contre l’incendie, mais qui ne satisfont pas à l’une des trois conditions de la 3e famille A — et deux d’entre elles ne sont pas des conditions d’accès : un R+8 à 26 m relève de la 3e famille B sans que l’accès des secours soit en cause. C’est la famille où les obligations se durcissent.
Famille 04
Habitations dont le plancher bas du niveau le plus haut est situé à 50 m au plus au-dessus du niveau du sol utilement accessible aux engins des services publics de secours et de lutte contre l’incendie, et qui ne relèvent pas des trois autres familles — en pratique, la 4e famille commence au-delà de 28 m, seuil que la 3e famille retient pour le plancher bas du logement le plus haut : un plancher bas de logement situé à 28 m exactement relève encore de la 3e famille. Au-delà de 50 m, le bâtiment ne relève en principe plus de la réglementation habitation, mais du classement immeuble de grande hauteur (IGH), qui a ses propres règles.
* Le détecteur autonome avertisseur de fumée (DAAF) ne relève pas de l’arrêté du 31 janvier 1986 mais du code de la construction et de l’habitation : il vaut pour tout logement, quelle que soit la famille du bâtiment. Nous le rappelons dans chaque fiche pour éviter la lecture inverse.
Ces fiches sont des repères de lecture, pas un diagnostic. Les valeurs citées — hauteurs, nombre de niveaux, distances — sont celles que le texte retient pour distinguer les familles ; elles ne disent pas ce qui s’impose à votre bâtiment.
Ce qui s’impose dépend du classement réel, des conditions d’accès des secours, de la date de construction et de l’existant en place. Nous n’annonçons donc aucune obligation ferme avant d’avoir vu le bâtiment — c’est exactement le travail que vous nous confiez. Seuls les textes en vigueur sont opposables.
C’est le cas de beaucoup de gestionnaires, et ce n’est pas une faute : le classement dépend de la hauteur du plancher bas du logement le plus haut — mesurée au-dessus du sol utilement accessible aux engins de secours —, du nombre d’étages, de la distance entre la porte palière la plus éloignée et l’accès à l’escalier, et de la façon dont les secours atteignent cet escalier. Aucun de ces critères ne se devine depuis le trottoir, et le résultat change tout le programme de travaux.
Donnez-nous l’adresse, la hauteur et le nombre de niveaux. Nous allons voir le bâtiment, nous vous disons de quelle famille il relève, ce que l’arrêté prévoit pour lui, et ce qui manque aujourd’hui. Vous saurez quoi inscrire au budget avant que la question ne vous soit posée en assemblée.
Les informations que vous nous adressez servent à traiter votre demande et à en assurer le suivi. Voir : Données personnelles.
Astreinte 24 h/24 et 7 j/7 Intervention sous 4 heures en Île-de-France Un SSI en dérangement un vendredi soir dans une résidence n’attend pas le lundi matin. C’est pour cela que l’astreinte existe, et c’est ce que veut dire notre nom : Rapide Intervention sur Feux.
Recevoir du public
Magasins, hôtels, écoles, restaurants, bureaux, salles de sport, structures d’accueil, établissements de soins : tous reçoivent du public, et l’ERP est notre second métier avec l’habitation. Autre arrêté, autres obligations. Il faut connaître les deux textes pour ne pas chiffrer à côté — nous les connaissons.
Un établissement recevant du public ne relève pas de l’arrêté du 31 janvier 1986, mais du règlement de sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public, arrêté du 25 juin 1980 modifié. Ce texte classe les établissements selon deux axes indépendants : le type, qui dit l’activité exercée (article GN 1 du règlement), et la catégorie, qui dit l’effectif admis — public et personnel —, dont les seuils sont fixés par l’article R. 143-19 du code de la construction et de l’habitation.
Les établissements de 5e catégorie — les plus petits — relèvent de dispositions particulières, fixées par l’arrêté du 22 juin 1990 ; elles sont complétées lorsque l’établissement comporte des locaux à sommeil. Ils se lisent à part, et c’est la première question à trancher.
Type M
Magasins de vente et centres commerciaux. C’est le type où l’on voit le mieux le poids de la catégorie : à activité identique, l’équipement d’alarme change trois fois selon l’effectif reçu.
Type O
Établissements d’hébergement hôtelier. Des personnes y dorment, dans des lieux qu’elles ne connaissent pas : le règlement demande l’équipement le plus complet.
Type J
Structures d’accueil pour personnes âgées et personnes handicapées. L’évacuation y est lente, et rarement possible sans aide : l’alerte doit partir tôt.
Type U
Même logique qu’en type J, et pour la même raison : une partie du public ne peut pas sortir seule, et l’évacuation se fait par transfert plutôt que par la porte.
Ces quatre cas sont ceux que nous citons ici. Les autres types ont chacun leur propre article ; nous les lisons sur le texte, établissement par établissement. Un établissement de 5e catégorie, lui, relève des dispositions particulières de l’arrêté du 22 juin 1990 : il se lit d’abord sur ce texte-là.
Pour ceux-là, l’équipement d’alarme se lit dans l’article propre au type, en fonction de la catégorie et de la configuration de l’établissement. Nous n’en reproduisons pas les valeurs ici : nous les vérifions sur place, plans et effectifs en main. C’est exactement le travail que vous nous confiez.
Catégorie de SSI, type d’équipement d’alarme et catégorie d’ERP ne désignent pas la même chose. Trois échelles, trois objets : la confusion est fréquente, et elle va jusque dans les cahiers des charges.
Un SSI se classe en catégories A à E. L’équipement d’alarme se classe en types 1 à 4 (1, 2a, 2b, 3 et 4) : le type 1 est le plus complet — détection automatique d’incendie, déclencheurs manuels et unité de gestion d’alarme intégrée au CMSI, dans un SSI de catégorie A — et le type 4 le plus simple. L’étendue de la détection, elle, ne se lit pas dans le type d’équipement d’alarme : elle est fixée par le type d’établissement et l’article applicable. La catégorie d’un ERP, enfin, ne dit qu’une chose : l’effectif reçu.
Quand un document annonce « catégorie 3 » sans préciser de quoi il parle, il faut le faire lever avant de chiffrer quoi que ce soit. Nous le faisons systématiquement.
Ce que redoute un exploitant, ce n’est pas la visite : c’est l’avis défavorable et ce qu’il déclenche derrière. Or l’essentiel se joue bien avant, au classement de l’établissement. Le type et la catégorie commandent l’équipement d’alarme exigé, le désenfumage, les dégagements, le rythme des vérifications.
Se tromper de classement coûte dans les deux sens. Sous-dimensionné, l’écart se voit le jour de la visite. Sur-dimensionné, vous entretenez pendant des années un système que le texte ne vous demandait pas.
Donnez-nous l’activité exercée, l’effectif reçu — public et personnel — et le nombre de niveaux : nous vous disons de quel type et de quelle catégorie relève l’établissement, ce que le règlement impose, et ce qui manque aujourd’hui.
Ce sont les mêmes prestations qu’en habitation : c’est le texte applicable qui change, pas notre métier. Les treize prestations
Orientation
Trois ou quatre questions, et vous savez dans quelle case tombe votre bâtiment et quel article le dit. Ce n’est pas un devis, ce n’est pas un avis de conformité : c’est le point de départ d’une conversation, avec les bonnes références en main.
Cette page ne consulte rien et n’envoie rien : le raisonnement se fait dans votre navigateur, à partir des textes. Aucune intelligence artificielle n’intervient — pour une raison simple : sur de la réglementation incendie, une réponse inventée est pire que pas de réponse.
Choisissez la nature du bâtiment ci-contre : les questions utiles apparaissent, et la réponse se construit au fur et à mesure.
Ce simulateur a besoin de JavaScript pour fonctionner. Il est désactivé sur votre navigateur : appelez-nous au 01 64 30 33 26, la réponse ira plus vite.
Touchez une zone : l’afficheur vous dit ce qu’elle surveille et dans quel état elle se trouve. Les touches répondent comme sur un tableau réel — certaines refuseront de répondre, et c’est précisément ce qui doit se passer.
Au clavier : Tab pour passer d’une commande à l’autre, Entrée ou Espace pour appuyer.
Rien ne se déclenche tout seul : si vous ne touchez à rien, la centrale reste en veille, comme celle de votre hall.
Démonstration guidée
Ce que fait un chargé de sécurité quand la centrale sonne : constater, localiser, faire taire, vérifier, réarmer. Vous pouvez aussi ignorer ce guide et appuyer où vous voulez.
Une centrale n’invente rien : elle reçoit. L’information vient toujours du terrain — un détecteur, un déclencheur manuel, un câble coupé. Ces commandes-là sont le bâtiment ; elles ne sont pas sur la façade du tableau, et sur une vraie installation elles n’y sont pas non plus.
« La cause a cessé » éteint la fumée et répare le câble, rien de plus : les voyants, eux, restent allumés. Il faut réarmer pour les effacer — et le réarmement ne marche que si la cause a effectivement disparu. C’est tout le métier tenu en une touche.
Elle reproduit la signalisation et les commandes de façade d’un équipement de contrôle et de signalisation conforme à la série NF EN 54. Volontairement, elle ne reproduit pas :
Les libellés affichés à l’écran sont une reconstitution conforme aux exigences d’affichage de la NF EN 54-2 : ils ne reproduisent pas mot pour mot l’interface d’un constructeur en particulier, et le dessin ne figure aucun modèle existant. Le commutateur à clé est l’un des moyens d’accès au niveau 2 ; sur beaucoup de tableaux, c’est un code au clavier qui joue le même rôle. Sur la plupart des matériels, enfin, les pavés de zone sont des voyants et non des boutons : les rendre cliquables est une commodité de démonstration.
Une centrale réelle se trouve dans un local qui n’est pas accessible au public, elle est sous surveillance humaine pendant l’exploitation, et son installation fait l’objet d’un contrat d’entretien. Cette page est un outil de compréhension : elle ne remplace ni une formation, ni la notice d’exploitation de votre installation.
Commande réservée au niveau 2 : elle ne répond que si le commutateur à clé est sur la position NIV. 2.
Systèmes de sécurité incendie
Sur la centrale, tout se lit : la zone, l’état, le défaut. Encore faut-il savoir la lire — et la lire quelle que soit sa marque. Nous installons et nous maintenons les centrales FINSECUR, NEUTRONIC, DEF, ESSER, AVISS et CHUBB, entre autres marques : cette liste n’a rien de limitatif. Si la vôtre n’y figure pas, appelez-nous — nous la connaissons probablement.
Nous posons du Neutronic depuis des années. Vous n’avez pas à changer d’installation pour changer de prestataire.
Intervention
Notre siège est en Seine-et-Marne. Sur le reste du territoire, nous travaillons avec un réseau de partenaires que nous choisissons, que nous suivons, et que nous allons voir sur place.
Choisir, suivre, aller voir : trois actes, et ils coûtent du temps. Nous les assumons parce qu’un partenaire qu’on n’a jamais vu travailler n’est pas un partenaire : c’est un numéro de téléphone.
Astreinte 24 h/24 et 7 j/7 Intervention sous 4 heures en Île-de-France L’engagement des quatre heures vaut pour l’Île-de-France, où se trouve notre siège. Ailleurs, le délai dépend du partenaire mobilisé : nous vous l’annonçons avant d’intervenir, jamais après.
Seul le siège social, à Carnetin, est localisé sur cette carte ; Paris n’y figure qu’à titre de repère géographique. Aucun autre site n’y est représenté.
Références
Aucun logo de client, aucun nom, aucun témoignage. Nous préférons une référence que nous pouvons assumer à dix logos posés sur une page.
Un nom de client ne se publie qu’avec son accord écrit. Tant que cet accord n’est pas donné, il n’a rien à faire sur un site — pas plus qu’un logo emprunté ou un avis que personne ne peut vérifier.
Nos références vous sont communiquées sur demande, avec l’accord des clients concernés, et vous pouvez les appeler. Demandez-nous en même temps nos certificats APSAD et NF Services : c’est la première chose à réclamer à un prestataire de sécurité incendie.
Les informations que vous nous adressez servent à traiter votre demande et à en assurer le suivi. Voir : Données personnelles.
Ce que nous faisons
Vérification, maintenance, formation. Treize prestations qui couvrent le bâtiment entier — et les personnes qui s’en servent le jour où ça sonne.
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Raccords d’alimentation et prises d’étage. C’est là que les secours branchent leurs tuyaux.
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Blocs autonomes, balisage des dégagements, essais de fonctionnement. Le chemin doit rester lisible quand la lumière tombe.
03 / 13
L’essai se fait chez vous, prise par prise : c’est sur le bâtiment que la mise en pression se vérifie, pas sur un document.
04 / 13
Poteaux et bouches d’incendie : raccords, débit, accessibilité. Un poteau qu’on ne peut pas atteindre ne sert à rien.
05 / 13
Exutoires, ouvrants et commandes de désenfumage. C’est ce qui garde l’escalier praticable.
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Dévidoirs, tuyaux semi-rigides, lances et alimentation. Il doit se dérouler et donner de l’eau du premier coup.
07 / 13
Panneaux d’évacuation et repérage des moyens de secours. Dans la fumée, on ne cherche pas : on suit.
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Déclencheurs manuels, diffuseurs sonores, tableau d’alarme. Tout le monde doit entendre, partout, en même temps.
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Formation du personnel : maniement des moyens de secours, évacuation. Un extincteur ne sert qu’à celui qui s’en est déjà servi une fois.
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Vérification et maintenance des extincteurs. Nombre, emplacement, accessibilité, état.
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Relevage des eaux : pompes, flotteurs, clapets, coffrets. Le sous-sol est le premier endroit qu’on oublie.
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Caissons, réseaux, bouches d’extraction. Elle s’entretient, sinon elle s’encrasse.
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Détection, mise en sécurité, exploitation du tableau. C’est un système, pas une somme de boîtiers.
Treize prestations — libellés de l’entreprise. Les précisions qui accompagnent chaque libellé décrivent la nature des équipements concernés. Illustrations dessinées pour ce site : elles ne représentent aucun produit ni aucune marque de fabricant.
Plans
Le jour d’un sinistre, personne ne lit un classeur. On regarde un plan, on cherche la sortie, on cherche la coupure. Nous les dessinons, nous les tenons à jour, et nous les posons.
01
Celui qui est affiché dans les circulations, à chaque niveau. Le « vous êtes ici », les cheminements jusqu’aux sorties, l’emplacement des moyens de secours et les consignes. C’est le plan que lisent les occupants — donc il doit se comprendre sans explication, en quelques secondes, par quelqu’un qui a peur.
02
Celui qui attend les sapeurs-pompiers à l’entrée. Il montre les accès, les zones de détection, les organes de coupure — gaz, électricité, désenfumage — et les points sensibles du bâtiment. Il ne sert qu’une fois, mais ce jour-là il fait gagner des minutes.
03
Quel détecteur sur quelle zone, quel volet ou quelle porte commandée par quel asservissement. C’est le plan dont tout le monde manque le jour où l’on reprend un bâtiment dont plus personne ne sait comment il est câblé. Sans lui, chercher l’origine d’un dérangement se compte en heures.
L’obligation d’afficher des plans et des consignes dépend du type et de la catégorie de l’établissement : elle se lit sur le règlement applicable au bâtiment, et nous la vérifions avec vous avant de dessiner quoi que ce soit.
En situation
Du sous-sol à la toiture, la sécurité incendie n’est pas une liste de matériels : c’est un réseau. Douze repères sur cette coupe — nous intervenons sur les douze.
Certifications
RIF est certifiée APSAD et NF Services. Demandez le certificat : c’est la première chose à réclamer à un prestataire de sécurité incendie, et nous vous le remettons.
Certification détenue par RIF. Numéro de certificat, référentiels et date de validité figurent sur le certificat délivré par l’organisme : nous vous le remettons sur demande.
Certification détenue par RIF. Numéro de certificat, référentiels et date de validité figurent sur le certificat délivré par l’organisme : nous vous le remettons sur demande.
Les logos et marques figuratives des organismes certificateurs ne sont pas reproduits ici ; ils ne peuvent l’être qu’à partir des fichiers officiels fournis par ces organismes.
Marque NF · Matériels
La marque NF est une certification volontaire : ce n’est pas elle qui crée l’obligation, c’est le règlement de sécurité qui la demande en ERP — article MS 58 pour les matériels de détection automatique d’incendie, article MS 59 pour les centralisateurs de mise en sécurité incendie intégrés à un SSI de catégorie A ou B —, en admettant toute autre certification de qualité en vigueur dans un État membre à condition qu’elle présente des garanties équivalentes, notamment quant à l’intervention d’une tierce partie indépendante et aux performances prévues dans les normes correspondantes. Chaque type de composant a sa norme : la série NF EN 54 pour les composants des systèmes de détection et d’alarme incendie, NF-SSI pour les centralisateurs de mise en sécurité incendie. Les produits relevant de la série EN 54 portent par ailleurs le marquage CE, au titre du règlement Produits de construction (UE) no 305/2011.
Et surtout : il ne suffit pas que chaque boîtier soit certifié de son côté. Un couple centrale / matériel doit figurer sur la liste des matériels associés certifiée. Poser un détecteur seulement « compatible », mais absent de cette liste, fait perdre l’associativité du système : l’installation n’est plus conforme au référentiel. Et c’est après un sinistre, quand on demande à voir les certificats, que cet écart se paie — les suites en termes de responsabilité dépendent alors du contrat et des circonstances.
C’est un point que beaucoup de maîtres d’ouvrage découvrent après la pose. Nous le vérifions avant de commander le matériel : nous relevons la centrale en place, sa version, et nous ne retenons que ce qui figure sur la liste associée à cette centrale. C’est plus long à préparer. C’est ce qui fait tenir le dossier le jour où on vous le demande.
Un système, ce n’est pas une somme de boîtiers : c’est une liste d’associations vérifiée avant la commande.
GIR
GIR est la marque du groupe. Trois sujets y ont leur propre adresse, parce qu’on ne traite pas une colonne sèche comme un bloc de secours.
Les sites du groupe accessibles depuis cette page ont leur propre politique en matière de cookies et de données personnelles.
Nous rejoindre
Un technicien en sécurité incendie entre chez des gens, ouvre des armoires, dit ce qui ne va pas et ce qu’il faut changer. Ça ne s’improvise pas, et ça ne se fait pas seul. Voilà ce que nous mettons en place.
On ne demande pas à quelqu’un de bien travailler avec du matériel qui lâche. Vous partez en intervention avec de quoi faire le travail correctement.
C’est une priorité, pas une ligne de budget. La réglementation bouge, les matériels changent : on ne vous laisse pas découvrir une centrale sur le chantier.
On travaille tous ensemble. Demain vous avez un souci sur un site : c’est l’équipe qui a un souci. Personne ne reste seul devant une installation qu’il ne comprend pas.
On se bat pour votre présentation devant un client. Le comportement face au client, chez nous, ce n’est pas un détail : c’est le métier. Un gardien énervé, un syndic pressé, une commission de sécurité — vous n’y allez jamais sans avoir été préparé.
Nous ne prenons pas n’importe qui, et nous préférons le dire tout de suite. Répondez à ces quelques questions : elles composent votre message. Vous n’aurez plus qu’à joindre votre CV et à envoyer.
Nous tournons 24 h/24 et 7 j/7. Autant le savoir avant : c’est la question qui compte le plus, et une réponse « non » n’est pas éliminatoire partout — dites-le franchement.
Le bouton ouvre votre messagerie avec vos réponses déjà écrites, à destination de alarme@rif-incendie.com. Joignez votre CV avant d’envoyer. Rien n’est transmis depuis cette page : vos réponses ne quittent votre navigateur qu’au moment où vous appuyez vous-même sur « envoyer » dans votre messagerie.
Prendre contact
Décrivez-nous le site et les équipements en place. Nous vous dirons ce que le texte impose et ce qui manque aujourd’hui. Le téléphone reste le plus rapide.
Pour un immeuble d’habitation, deux renseignements suffisent pour commencer : la hauteur du plancher bas du logement le plus haut, et le nombre de niveaux. Ils nous disent déjà beaucoup — mais ils ne suffisent pas à séparer la 3e famille A de la 3e famille B : la distance entre la porte palière la plus éloignée et l’accès à l’escalier, comme les conditions d’accès des secours, se relèvent sur place. C’est là que nous arrêtons la famille et ce que l’arrêté du 31 janvier 1986 impose au bâtiment.
Pour un établissement recevant du public, trois renseignements : l’activité exercée, l’effectif reçu — public et personnel — et le nombre de niveaux. Nous en tirons le type et la catégorie — sous réserve du calcul de l’effectif, qui se fait selon les règles propres au type, sur les surfaces et l’aménagement réels — puis ce que le règlement du 25 juin 1980 exige.
Astreinte 24 h/24 et 7 j/7. Pour une intervention, le téléphone reste le chemin le plus court : nous relevons les éléments du bâtiment avec vous pendant l’appel.
Les renseignements utiles ne sont pas les mêmes selon le bâtiment. Chaque bouton ouvre un message déjà rempli des questions auxquelles nous avons besoin de réponses : vous n’avez plus qu’à compléter.
Si votre ordinateur n’ouvre pas de messagerie, écrivez directement à alarme@rif-incendie.com, ou appelez le 01 64 30 33 26.
Les informations que vous nous adressez servent à traiter votre demande et à en assurer le suivi ; elles peuvent être transmises au partenaire mobilisé pour intervenir hors Île-de-France. Voir : Données personnelles.
Informations légales
Rapide Intervention sur Feux (RIF) — Société par actions simplifiée au capital de 500 000 €.
Siège social : 17 rue des Combeaux, 77400 Carnetin (Seine-et-Marne), France.
RCS Meaux B 343 517 777 — SIREN 343 517 777 — SIRET 343 517 777 00037.
Téléphone : 01 64 30 33 26 — Courriel : alarme@rif-incendie.com.
Certifications : APSAD, NF Services.
Numéro de TVA intracommunautaire : FR 26 343 517 777
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Les textes, dessins et illustrations de ce site ont été réalisés pour lui et sont la propriété de RIF. Toute reproduction, même partielle, est soumise à autorisation écrite préalable.
Contenu réglementaire à jour au 3 août 2026. Les textes cités évoluent ; seuls les textes en vigueur à la date de votre projet sont opposables.
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Uniquement celles que vous nous transmettez de vous-même lorsque vous nous appelez ou nous écrivez : nom, fonction, société, téléphone, courriel, et les informations relatives au bâtiment concerné.
Répondre à votre demande, établir un devis, planifier une intervention, et assurer le suivi de la relation commerciale.
L’exécution de mesures précontractuelles prises à votre demande (article 6.1.b du RGPD) pour une demande de devis ou d’intervention ; notre intérêt légitime à répondre à nos interlocuteurs et à gérer notre activité (article 6.1.f du RGPD) pour les autres demandes.
Trois ans à compter de notre dernier échange si la demande n’aboutit pas. Pendant toute la durée de la relation contractuelle, puis dix ans pour les documents comptables et contractuels, conformément à l’article L.123-22 du code de commerce, si elle aboutit.
Nos équipes commerciales et techniques. Le cas échéant, le partenaire mobilisé pour intervenir sur votre site hors Île-de-France, et uniquement pour les informations nécessaires à cette intervention. Nous ne vendons ni ne louons aucune donnée.
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Par courriel à alarme@rif-incendie.com, ou par courrier à RIF — Données personnelles, 17 rue des Combeaux, 77400 Carnetin. Nous répondons dans un délai d’un mois. Une pièce d’identité pourra vous être demandée en cas de doute sur votre identité.
Si notre réponse ne vous satisfait pas, vous pouvez saisir la CNIL — 3 place de Fontenoy, TSA 80715, 75334 Paris Cedex 07 — ou www.cnil.fr.
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